La sympathectomie thoracique : une opération à envisager avec circonspection

Cette opération proposée pour lutter contre la transpiration excessive présente de nombreux inconvénients dont le principal est la transpiration compensatrice dont les effets irréversibles peuvent être plus délétères que la transpiration d’origine.

Une opération à envisager avec circonspection !

La sympathectomie thoracique qui est proposée pour lutter contre la transpiration excessive présente de nombreux inconvénients dont le principal est la transpiration compensatrice dont les effets irréversibles peuvent être plus délétères que la transpiration d’origine.

Les personnes souffrant de transpiration excessive sont confrontées tout au long de leur vie personnelle et professionnelle à des situations quotidiennes embarrassantes.

Par chance, les traitements de la transpiration excessive, appelée « hyperhidrose » dans le jargon médical, sont de plus en plus efficaces.

Malheureusement, trop de personnes rapportent encore des effets secondaires irréversibles après avoir subi une  sympathectomie thoracique par voie endoscopique.

Ces troubles peuvent engendrer une invalidité supérieure à l’hyperhidrose de départ. On nous rapporte encore trop souvent des cas de personnes qui se sont fait opérer d’une sympathectomie thoracique par voie endoscopique et qui souffrent d’effets secondaires irréversibles.

Ceux-ci  pouvant engendrer une invalidité supérieure à l’hyperhidrose dont elles souffraient.

La sympathectomie chirurgicale est une procédure qui par section des nerfs sympathiques empêche la transmission du signal nerveux vers les glandes sudoripares.

Sympathectomie et transpiration

Cette chirurgie est réalisée sous anesthésie générale. Une caméra vidéo miniature est insérée dans la poitrine en passant par le creux axillaire pour atteindre le nerf sympathique et le sectionner. Les risques peropératoires ne sont pas anodins, ce sont ceux de la chirurgie thoracique lourde, associés à ceux d’une anesthésie générale. En raison des risques et des nombreux effets secondaires, la sympathectomie est considérée par de nombreux experts comme l’ultime solution dans la lutte contre l’hyperhidrose, après avoir épuisé toutes les autres formes thérapeutiques. La sympathectomie est en général efficace pour réduire ou éliminer la sueur dans la zone que l’on cible, mais son principal inconvénient réside dans l’apparition quasi systématique d’une transpiration compensatrice irréversible sur une autre partie du corps. Cette hyperhidrose compensatrice peut apparaître au niveau du dos, de la poitrine, de l’abdomen, sur les jambes, la face et aussi les fesses. Cette transpiration compensatrice peut évoluer vers des degrés variables, mais de façon tout à fait imprévisible.  Elle peut provoquer des désagréments bien  supérieurs par leur intensité à ceux qui ont fait prendre la décision opératoire. Nous encourageons fortement les personnes désirant se faire opérer, à faire leurs propres recherches sur les différents traitements existants de la transpiration excessive.

Avant de prendre la décision de se faire opérer, nous les encourageons vivement à tester tous les moyens de traitement qu’ils ont à leur disposition.

S’ils prennent la décision de se faire opérer, il est extrêmement important qu’ils se renseignent sur l’expérience de leur chirurgien et obtiennent de celui-ci le nom de patients qui ont subi cette opération afin d’en discuter avec eux.

63 pensées sur “La sympathectomie thoracique : une opération à envisager avec circonspection”

  1. je pense que ces problèmes de transpiration ont une autre cause et certains chirurgiens ont trouvé cette opération radicale et invalidante par la suite avec la compensation . il y des pistes a étudier avant d’aller se faire charcuter .

  2. Bonjour à tous,
    Comme beaucoup d’entre vous, je suis atteint d’hyperhidrose (généralisée dans mon cas et très handicapante), je souffre au quotidien depuis mon plus jeune âge et je connais bien la grande souffrance et détresse que ça provoque.
    J’ai essayé divers traitements dont les séances d’ionophorèse qui n’ont pas eu d’effet, les crèmes pour les mains, un changement d’alimentation et d’autres…sans succès. Au fil des années, je me suis rendu compte que cette pathologie m’empoisonnait la vie de plus en plus et de manière insupportable. J’ai donc décidé de commencer à m’informer sur la possibilité de me faire opérer.
    J’ai donc pris rendez-vous avec un dermatologue (Dr. B à Cannes) extrêmement compétent et à la grande réputation.
    Suite à ce rendez-vous,j’ai eu la confirmation qu’il fallait absolument éviter cette opération, déjà par le fait que c’est une opération assez délicate qui ne se fait pas par n’importe qui et de plus provoque quasiment dans tous les cas une transpiration compensatrice très importante et irréversible.
    J’ai par ailleurs été surpris que beaucoup d’entre vous n’ait pas mentionné avoir essayé un traitement longue durée (minimum 6mois) à l’oxybutine ou Ditropan,qui dans mon cas malgré certains effets secondaires indésirables (sécheresse oculaire,constipation,fatigue, etc..) a été bénéfique.
    Je conseille à tout le monde de ne pas ce précipiter aveuglement vers l’opération qui je pense n’est pas la solution.
    Courage à tous,
    ps: Je vais essayer prochainement des séances d’acupuncture en parallèle de mon traitement, je vous ferai part de mon retour à ce sujet. Aussi n’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez discuter.

  3. J’ai été opérée il y a 16 ans et je le regrette. Je souffrais de transpiration excessive aux aisselles et au visage. Pas des mains. La transpiration compensatrice s’est installée très rapidement. Dos, torse, fesses, jambes… Dès qu’il fait 30 degrés, ça devient insupportable. Toutes les astuces possibles en vêtements, du noir ( mais pbs d’auréoles blanches de sel), de l’imprimé, le noir et blanc étant le mieux, je pense. Tant que les températures sont fraîches ou douces, je dirais que tout va bien, je m’habille comme je veux. Mais l’été suffit à me faire regretter l’opération, laisser une flaque sur une chaise, une trace humide sur le sol, avoir des auréoles à des endroits saugrenus, hésiter à aller passer une soirée chez des amis parce que je ne sais pas comment ça peut tourner selon le mobilier, etc. Sans compter l’odeur du linge humide qui a macéré, c’est atroce. Je n’arrive pas du tout à assumer, j’aimerais être capable de légèreté sur la question, mais je ne l’ai jamais été. J’en avais parlé à ma famille et à des amis à l’époque de l’opération, j’avais vraiment l’impression d’être bizarre, je sais qu’ils en ont parlé autour d’eux et il y a des cercles qui savent et d’autres non. Beaucoup m’avaient d’ailleurs dit qu’ils n’avaient jamais rien remarqué, au final c’était plus simple de ne gérer qu’aisselles et visage. Maintenant pour les vêtements je dois réfléchir au haut et au bas. Le chirurgien qui m’a opérée n’a pas été très honnête, j’ai vraiment le sentiment qu’il a profité de la naïveté et de la détresse d’une gamine d’à peine 19 ans. Il a à peine touché mes mains, en plein mois de juin, pour m’accorder l’opération, alors que je n’avais pas de soucis à ce niveau. Aujourd’hui j’essaie de vivre avec ce regret lancinant. Donc je déconseille vivement cette opération ! En plus mes mains sont très sèches, ce n’est pas agréable et les objets me glissent des mains constamment.

    1. j’ai également été opéré et j’ai les mêmes désagréments que vous et j’ai même l’impression que cela a changé mon humeur. je suis comme vous j’en arrive a regretter cette opération et je pense que le problème d’origine serait plus psychologique.

  4. Bonjour !
    j’ai rencontré un chirurgien concernant une possible sympathectomie. Il m’a suggéré de la faire unilatérale afin de diminuer les risques de sudation compensatoire. Quelqu’un a déjà tenté le coup ?

  5. Bonjour à tous,
    Mon fils s’est fait opérer il y a plus de 10 ans et semble y avoir trouvé un confort certain.
    Toutefois depuis quelques mois, il nous fait régulièrement des malaises vagals (ou vagaux ?, sans aucun problème particulier détecté et je me demande si ce n’est pas un effet à long terme de cette opération ?
    Parmi vous qui avez été opéré, rencontrez vous aussi ce genre de malaise de temps en temps (système parasympathique ayant été sectionné ou clipsé) ?
    Merci
    Jeannot

    1. Le chirurgien que j’ai rencontré m’a parlé de cet effet secondaire pour la sympathectomie du côté gauche. Il déconseille la chirurgie pour les personnes avec des problèmes vagaux. Un patient a même du avoir un pacemaker parce qu’il faisait des syncopes.
      C’est un effet secondaire rare mais malheureusement possible !

  6. Bonjour.
    Sur un groupe Facebook de l’hyperhidrose, une personne suggérait la médecine chinoise.
    Apparemment cela permet de réguler notre température et ainsi de ne plus autant transpirer.
    En avez vous entendu parler ?

    1. Non je ne connais pas, par contre je viens de découvrir un produit gel qui permet de ne plus transpirer ou très peu.
      18 euros les 50ml c’est un peu cher mais en fait on en met pas des tonnes non plus. J’ai acheté il y a deux semaines Axitrans lotion classic corps peau normal.
      Tu appliques sur les partie du corps qui transpire, c’est un gel liquide transparent, sur une peau sèche, sans blessure ou bouton et le soir avant d’aller au lit. Tu fais ça deux soir de suite et cela dure 5 jours ensuite pour moi. J’ai couvert mon ventre et les 3/4 du dos.
      La premiere fois ca pique un peux car le moindre petit bouton devient rouge, Tu peux prendre ta douche le lendemain matin, mais le deuxieme soir c’est OK, ca pique deja beaucoup moins. Et le restant de semaine tu ne fais rien. Il existe deux type la classic et le peau sensible, j’ai commandé la peau sensible pour la moiter de mon visage car je transpire que d’un coté du visage. Mais j’ai pas encore testé la peau sensible.
      J’ai découvert ça par hasard, et pour moi c’est top. Plus une goute sur le ventre, je transpire encore un peu du dos mais comme je suis seul c’est pas facile de l’étaler dans le dos tout seul. Ma peau a un petit effet légèrement bronzé.

      1. Il existe d’autres produits similaires à base de sel d’aluminium, Etiaxil, Purax, Sweat-Off …, qui donnent de très bons résultats pour peu que l’on respecte bien le mode d’application (lire la notice +++).
        La règle d’or (Règle de trois R) est appliquer le soir sur une peau èche et saine.

        1. Les trois S, le Soir, peau Sèche et Saine… j’ai fait le test sur deux produits l’axitans peau normale et peau sensible… Oublier la peau sensible (juste une perte d’argent, cela fait comme des cristaux, un plaquage et qui n’empêche pas la transpiration). Le Classic je dis oui, par contre ça revient cher on va dire 20 euros pour trois semaines.
          Si une autre personne connaît un produit plus efficace, je suis preneur.
          Cela marche super sur mon ventre (plus une goutte), cela marche moins sur le dos et les cuisses, mais plus de gouttes, juste une grosse moiteur. Par contre pour mon visage j’arrête, cela dilate les pores de la peau…

  7. Bonjour,

    Tout d’abord merci pour vos témoignages, ça fait du « bien » de voir qu’on est pas seul. Ensuite, je souhaite partager avec vous mon expérience, avec vous qui pouvez comprendre ce que je vis.

    Je souffre d’hyperhidrose depuis à peu près mes 5ans et j’en ai vite été handicapée. Les cours de dessins ou la feuille finie ondulée et les couleurs se sont mélangées, la couture ou pour enfiler et retirer une aiguille je me servais de mes dents, les sorties de classe où il faut se tenir main dans la main avec un autre élève et où je me retrouvais au bout parce que personne ne voulait me toucher la main… Et bien sûr au sport ou j’avais du mal à tenir un ballon, une raquette ou tout autre objet qui finit forcément par glisser. Je suis devenue timide, en retrait.
    À l’âge de 10ans j’ai été opérée, un choix fait par ma mère qui a elle-même eu la même opération quelques années auparavant et qui pour elle s’est très bien passée. Évidemment vu mon âge je ne me rendais pas compte des conséquences et je n’étais pas au courant des effets secondaires.
    Je ne saurais pas dire à peu près quand la transpiration compensatrice est apparue, je ne m’en préoccupais peut-être pas beaucoup au début, et à partir de l’adolescence ça a vraiment commencé à me complexer. Je transpirais de tout le corps sauf les mains, les bras et le visage. Sinon tout mon corps, y compris les aisselles ! De tout ce que j’ai pu lire je n’ai vu personne continuer de transpirer des aisselles.
    Ça fait maintenant 18ans que je me suis fait opérer et c’est vraiment dur à vivre… Plus j’y pense, plus je stresse, plus je transpire. Et plus je transpire, plus je stresse et plus j’y pense. C’est un cercle vicieux qui ne s’arrête jamais. Dès que je commence à transpirer j’y accorde toute mon attention et dès que je sens les gouttes couler dans mon dos, ma poitrine ou mon ventre (les zones les plus intenses) je panique, deviens irritable et épuisée d’utiliser autant d’énergie en pensant à ça. C’est devenu à un point où des qu’on quitte l’hiver je commence à anticiper l’été et à angoisser. Chaque textile est contrôlé avant achat (je garde toujours une bouteille d’eau avec moi pour tester en magasins) ainsi que les couleurs. En hiver les chauds/froids permanents sont pénibles. L’été, dès qu’il fait 20 degrés, je m’habille le plus léger possible, mais je garde toujours une jaquette, chemise ou autre sur mon t-shirt en espérant que le t-shirt absorbera la transpiration et ne se verra pas sur la jaquette ou chemise. Et je ne fais que d’y penser en espérant que ça ne se verra pas. Je reste également en pantalon parce que les gouttes coulent le long des jambes et peuvent se voir. Et bien sûr toujours en chaussures fermées avec chaussettes. Ce qui fait que forcément j’ai chaud et donc je transpire encore plus.
    Ma plus grande crainte est de laisser une marque sur une chaise dès que je me lève. J’ai toujours peur de ce moment. Si c’est du cuir ou du plastique, je sais que ça se verra et par conséquent je ne fais que penser au moment où je vais devoir me lever. Il n’y a que les chaises en tissu ou il y a peu de risques et encore ça dépend de la couleur et du temps assis dessus.
    Depuis quelques années quand je suis en grand stress, que j’éprouve une émotion forte ou qu’il fait chaud, je recommence à transpirer des mains. Pas au même niveau qu’avant l’opération, mais j’ai les mains moites et ça m’agace au plus haut point.
    Alors voilà avec tout ça j’ai commencé à m’isoler, à devenir phobique sociale, à éviter de sortir l’été, à éviter le sport si je suis vue et à n’avoir aucune vie sentimentale. Je n’arrive pas à vivre avec ça et ça empire même avec les années à force d’alimenter toutes mes angoisses. J’en suis désespérée et même avec un travail psychologique je ne vois pas comment l’accepter.
    Je regrette amèrement cette opération et conseille à quiconque y songe de vraiment bien y réfléchir et surtout prendre des chirurgiens compétents si vous souhaitez quand même le faire.
    Et enfin si quelqu’un souhaite partager avec moi c’est avec plaisir ! Je n’ai jamais pu en parler à quelqu’un qui connaît la situation et j’évite même d’en parler en général, même à mes amis.
    Alors merci à ce forum d’exister et merci à ceux qui ont eu le courage de lire jusqu’au bout !

    1. Je suis dans le même cas… à 46 ans je déteste toujours la chaleur et le moindre effort, le geste inhabituel de passer l’aspirateur…

    2. Bonjour à tous,
      Je comprends vraiment tous vos témoignages. Moi cela fait une quinzaine d’année que j’ai fait une sympathectomie par clips et j’ai échangé mon problème contre un autre.
      Aujourd’hui j’ai 37 ans et même dans mes choix professionnelle ça me perturbe.
      Alors un peu comme vous, ça conditionne ma journée, mes sorties, mes rencontres.
      Très heureux en tous cas de pouvoir partager avec vous.

    3. Bonjour Laura,
      je viens de lire votre lettre que j’aurais pu écrire également me reconnaissant parfaitement dans tout ce que vous décrivez.
      Je ne sais pas quel est votre âge, moi j’ai 56 ans cette année et la ménopause n’a fait qu’aggraver cette transpiration excessive.
      La psychothérapie ne me permet toujours pas d’accepter cet état. J’essaie de relativiser et de vivre « comme les autres », mais l’épuisement nerveux est souvent là.
      Impossible d’en parler autour de moi, j’ai peur que l’on me voie comme une bête de foire ! et comme les gens ne connaissent pas votre problème, ils vous trouvent trop réservée (dans le meilleur des cas) asociale, coincée, glaciale (difficile de trouver un homme qui ait envie de vous approcher)
      si vous souhaitez que l’on communique plus, n’hésitez pas à me répondre. Merci

  8. Bonsoir, j’ai fait ce mauvais choix il y a maintenant presque 15 ans. Il n’y a pas un jour ou je le regrette. Avant je transpirais par 25 degrés surtout du visage. Pas top quand on vous invite au restaurant. J’ai malheureusement été très mal informé à l’époque et je déconseille cette opération, les effets secondaires sont beaucoup trop intenses en comparaison avec la gêne originale.
    Je passe le balai j’ai le T shirt mouillé, mais quand je dis mouillé c’est si je l’enlève et je le tords, ça dégouline. En été je mets deux épaisseurs en espérant que la première ne mouille pas l’autre. Fini les vêtements de couleur, quand j’achète un habit, je pense, direct si je le mouille sa couleur change ou pas.
    C’est un supplice au quotidien. Même en hivers ça dégouline, j’ai de la chance je tombe pas trop malade, chaud/froid.
    Même après une douche c’est pire, je transpire après la douche plus qu’en y rentrant.
    Maintenant je ne trouve pas de solutions pour redevenir comme avant, avant on m’avait parlé de prendre le nerf du tendon pour le regreffer, mais je pense que c’est qu’une connerie, histoire de boiter en plus.
    Pour moi j’ai plus trop d’espoir, car j’ai même l’impression qu’avec le temps la transpiration remonte, je recommence a transpiré des aisselles.
    À tous ceux qui envisagent cette opération je le déconseille, j’ai plus de vie sociale.

    1. Bonjour, je voulais savoir qui décide de faire l’opération svp. J’ai rdv avec le chirurgien dans 2 semaines et je me pose quelque questions merci.

      1. Vous êtes votre propre décideur. Maintenant si transpiration excessive je dirais d’opter pour des clips car c’est moins violent qu’une ablation des glandes.
        Je ne suis pas médecins je suis juste une victime car j’ai été mal renseigné.

      2. Bonsoir à toutes et tous.
        Un petit conseil ne faites pas cette opération.
        Je l’ai faite au mois de novembre 2016 à Toulouse pour cause de rougissement intempestif qui me gâchait la vie.
        Je n’ai pas été assez prévenu. Résultat je souffre de transpiration compensatrice.
        Ma vie est devenue un enfer et le mot est faible.
        Je transpire des aisselles, de la poitrine , du dos et de l’entrejambe.
        Je suis au bord de la dépression et me replis sur moi-même.
        J’aimerais beaucoup échange avec vous.

        1. Bonsoir,
          Le problème de ce site c’est qu’on n’est pas notifié d’un message. Je suis comme toi. Mon opération date de 2002… erwan.picard@sfr.fr si tu as besoin d’en parler, je vis la même chose. Sur ce site je suis en contact avec Laura de Genève, moi je suis de Paris.

        2. Salut j’ai également fait cette connerie à Toulouse voici mon mail migl@hotmail.fr j’aimerais échanger avec vous tous, marre de cette galère permanente je tiens à préciser que j’ai étais opéré en 2011 et que j’ai eu les mains sèche 1 mois …

  9. Bonjour,
    J’ai bien lu tous vos commentaires et tenais à vous faire part de mon expérience. Pieds et mains trempés de mon enfance à mes 18 ans. C’est dur … écrire une lettre (oui à l’époque cela se faisait ;), rendre un devoir où il devient impossible d’écrire, car la feuille est trempée en quelques minutes. Serrer une main et voir l’air dégouté de celui d’en face qui bien sûr ne comprend pas – et le pire bien entendu les relations intimes avec les femmes. C’était comme être privé du toucher sous peine d’exclusion. Je ne sais pas ce qui était le plus dur, la gêne physique ou les dégâts psychologiques que cela engendre (je tiens à dire à ce propos que je n’ai pas osé en parler pendant des années, erreur à ne pas commettre !)

    Puis j’ai découvert cette opération. Pour ma part deux incisions sous les aisselles et là miracle. À mon réveil mes mains étaient sèches. Pas les pieds, mais ça c’est moins gênant, car plus discret. J’ai pu commencer à vivre. Plusieurs relations amoureuses, des poignées de mains en veux-tu en voilà. Tout s’est bien passé pendant des années. Une vie normale quoi.

    J’ai 39 ans. Depuis 3 ans tout est parti en vrille.

    L’été c’est l’enfer, ça coule de partout, visage, dos, ventre, fesses, jambes. Au-delà de 25 degrés, je rase les murs. Chaque déplacement me coûte des décis de transpiration. Toutes mes activités sont conditionnées par ce handicap. Quand les autres voient une magnifique journée ensoleillée, je sais que je vais morfler. À nouveau les relations intimes deviennent une angoisse. La solitude s’installe, puis la déprime, puis la dépression.

    L’hiver c’est encore pire. Sensation de froid permanente, tremblements. Inutile de mettre un pull ou une veste ou 3 couvertures, cela vient de l’intérieur et la seule solution c’est une douche bouillante. J’ai aussi quelques spécialités incompréhensibles ! Si je reste au froid quelques minutes je grelotte, mais je transpire (sueurs froides) dans le dos, la nuque et sur le bras … gauche (??). Suivant ce que je mange (à nouveau là aucune logique cela peut être n’importe quoi) c’est le bras et l’aisselle droite qui se mettent à transpirer. C’est n’importe quoi. Je vous laisse imaginer quand votre chemise est trempe et qu’il souffle par 0 degré …

    Voilà. En toute franchise je ne saurais que conseiller aux personnes qui souffrent de ce trouble. Je comprends que vivre une vie avec des mains trempées n’est pas concevable, mais les réactions totalement aléatoires, imprévisibles et irréversibles qui découlent de cette opération ne sont guère mieux.

    Pour finir quand même sur une note positive, j’ai constaté qu’il y avait une diminution de ces symptômes en :
    – pratiquant régulièrement du sport (un effort intense sur une courte durée comme la course à pied)
    – surveillant son alimentation, très peu d’épices, très peu de sucre et boire beaucoup d’eau
    – baissant la température de son lieu de vie (pourquoi j’en sais rien, je constate)

    J’ai conscience que mon post n’est pas gai et je ne pense pas que tout cela arrive systématiquement, je ne dois simplement pas avoir de bol. Mais je tenais à vous relater au plus proche de la réalité ce qui est mon quotidien.

    Bien à vous tous et courage ;)

  10. Je me suis fait opérer contre l’éreutophobie à Nancy par le Dr A. il y a un an.
    Maintenant je ne rougis plus, mais la timidité reste très forte, mais je sens que je progresse de jour en jour et je ne stresse plus dans le bus, travail etc … .
    j’ai fait le bon choix et j’en suis sur j’ai mis du temps a me décider en me disant que ce n’est pas si grave.
    Franchement, réfléchissez-y ça change toute une vie.

    1. Bonjour, je souhaiterais savoir en combien de temps ton opération c’est-elle programmée, car j’ai rendez-vous avec le chirurgien le 30 et j’espère me faire opérer rapidement !

    2. Bonjour est il possible d échanger un peu. Je vois le chirurgien dans 2 semaines et me pose beaucoup de questions… Je vous remercie d’avance

  11. Bonjour à tous, après 15 ans de rougissements et de mise en place à cause de ces flushs d’une érythrose couperose j’ai décidé de me faire opérer il y a 3 jours, mais avec 5 ans de réflexion quand même. Déjà dite vous que toute opération comporte des risques, puis c’est non loin du cœur, poumons, autant dire organes vitaux! Je me suis fait opérer à l’hôpital Bichat, tout nickel, bilatérale en 1 fois. Petites cicatrices, drains (impressionnant quand on vous sort 2x30cm au moins de chaque cotés) puis après c’est le thorax qui fait pression, normal, car de l’air a été envoyé pour les décoller un peu. Résultats: nickel pour le moment, pas de TC a déplorer pour le moment, mais c’est un peu la roulette russe et puis cette délivrance vaut bien un sacrifice…La décision vous appartient, mais il faut en connaître les bons et mauvais cotés, tout simplement, et se dire: je ferais avec ou pas!

  12. Bonjour , je viens de me faire opérer de la sympathectomie thoracique il y a deux semaines. Jusqu’à présent, je suis très heureuse et reprends une vie normale. Je rougissais à n’importe quelle phrase et en avais développé une réelle phobie. Aujourd’hui, je sors sans maquillage et aucun effet secondaire.

    1. Bonjour,
      je m’appelle Sandrine et je souffre depuis mes 11 ans d’une forte transpiration des mains, des pieds et des aisselles. J’ai essayé des tas de choses et rien n’y fait.
      Aujourd’hui je voudrais me faire opérer, mais je ne sais pas vers qui me tourner. Mon généraliste ne me prend pas au sérieux. J’ai téléphoné à mon dermatologue, mais j’ai rendez-vous en février 2017 et quand j’appelle les hôpitaux autour de chez moi pour savoir quel chirurgien opère, on me balade de service en service pour me dire qu’au final personne ne sait. Pouvez-vous me dire exactement quel chirurgien je dois appeler ? Merci pour votre aide.

      1. Bonjour,
        je viens tout juste de sortir de la clinique où je me suis faite opérer jeudi matin. Il faut vous adresser à un chirurgien thoracique cardio-vasculaire.
        J’espère que ma réponse vous aidera !
        Bonne continuation,

  13. Bonjour,

    J’ai lu avec attention vos nombreux commentaires et je vois que très peu d’entre vous rapportent des effets positifs de cette opération. J’étais sur le point d’envisager cette opération comme une dernière chance qui me détruit la vie. J’ai 22 ans, brillante étudiante dans le tourisme, un milieu où le contact humain est omniprésent. Depuis mon enfance, je souffre d’hyperhidrose palmaire qui peu à peu est devenue plantaire et au jour d’aujourd’hui j’ai une forte transpiration généralisée sur tout le corps. Cependant, lorsque je ne transpire pas des mains, je ne transpire nul par ailleurs… Il y a dix ans, mes parents ont acheté l’appareil d’ionophorèse (un investissement), mais même en le réalisant calmement à la maison régulièrement et en suivant le programme inscrit sur la notice d’utilisation, cela ne m’a jamais bloqué totalement la transpiration (une bonne réduction de celle-ci malgré tout). Au jour d’aujourd’hui, je voyage beaucoup, passe plusieurs mois à l’étranger puis repars à nouveau et je ne peux pas toujours prendre avec moi l’appareil d’ionophorèse. Je me traite donc depuis un an et demi au botox, à raison d’injections tous les 6 mois. Cette procédure est vraiment douloureuse, mais surtout très très coûteuse (600€ par séance, autant vous dire que je ne pourrais pas me le permettre toute ma vie).
    Je m’excuse pour ce long message, j’aimerais seulement savoir si certains ont un bilan positif à dresser de cette opération (lorsqu’on lit les statistiques, on remarque que seulement un faible pourcentage ressent une hyperhidrose compensatrice très handicapante) ou si certains ont eu recours à une sympathectomie par clips.
    Je vous remercie par avance.

    1. Bonjour,
      J’ai subi une opération il y a plus de 20 ans maintenant, car je transpirais énormément des mains. Avant mon opération le chirurgien m’a prévenu que la transpiration pouvait se reporter ailleurs … Du coup, il m’a proposé de couper aussi un morceau du nerf sympathique au niveau des hanches pour la transpiration des pieds …
      Maintenant, je transpire au niveau du dos et du ventre … C’est très inconfortable.. Et pas moyen de réguler cette transpiration.. Rien à faire !!
      Supportant de moins en moins cette situation je dois reprendre RDV avec le chirurgien qui m’a opéré afin de voir si une situation est envisageable !
      C’est très handicapant comme situation.. Et j’ai de plus en plus de mal.
      J’ai oublié de préciser que j’avais également acheté l’appareil afin de faire régulièrement l’ionophorèse.
      Avec le temps je conseillerai aux personnes voulant se faire opérer de bien réfléchir aux conséquences.. Car elles sont lourdes … Et difficiles à supporter avec le temps !
      Si j’avais su ceci avant je ne me serais jamais fait opérer !

    2. Opérée une première fois d’une sympathectomie en 2001 (âgée de seulement de 13 ans)
      Pour transpiration excessive au niveau des mains .
      J’ai vécu pendant 3 ans une réelle lune de miel , plus de transpiration ni même transpiration compensatrice .
      Mais à mes 16 ans, voilà que la transpiration est revenue ( visage et mains )
      Très déçue , je me suis dit que c’était sûrement un mauvais passage .
      Mauvais passage avec lequel j’ai vécu jusqu’à mes 21 ans.
      Car j’en ai eu raz le bol
      J’ai pris la décision de rappeler mon chirurgien qui malgré les années passées ( 8 ans quand même ) m’a tout de suite reconnue, car j’étais une des premières patientes aussi jeunes à être opérée ( il l’avait bien expliqué d’ailleurs à mes parents lorsque j’étais mineure )
      Mais la , 8 ans plus tard , majeure , si j’y retournée et il a été très très surpris voire même choqué que je revienne le voir 8 ans après pour lui dire que tout recommençait malgré une première intervention .
      Après réflexion il m’a dit que la seule possibilité serait que comme il m’a opérée très tôt , il se pourrait que la chaîne sympathique se soit ressoudée.
      Il a immédiatement fixé une date d’intervention .
      Chose faite .
      Et après tout cela son diagnostic était bon.
      La chaîne sympathique s’était refaite .
      Aujourd’hui j’ai 28 ans
      Le problème de transpiration que j’avais ( visage et main ) a bel est bien disparu, mais a l’heure d’aujourd’hui je souffre de cette transpiration compensatrice .
      Je me demande même si je ne regrette pas .
      Évaluez vraiment le pour et le contre.

      1. Bonjour,

        J’ai moi-même été opérée très jeune (à l’âge de 10ans) et outre la transpiration compensatrice qui s’est manifesté assez vite, j’ai pu remarquer que depuis quelques années je recommençais à transpirer des mains. Je ne pensais pas que le nerf pouvait se ressouder et je me demandais comment s’est passée votre opération en comparaison de la première. Aviez-vous déjà la transpiration compensatrice ou seulement après la 2ème ? Avez-vous eu d’autres effets ? Et est-ce que c’est revenu depuis ou plus du tout ? Merci d’avance

        1. Sympathectomie à l’âge de 20 ans pour une opération de côte Cervicale. J’ai 71 ans maintenant. Une hyperhidrose de compensation m’est tombée dessus il y a 5 ans suite à une autre intervention et prise de médicaments . Voir dermatologue,il existe un médicament pour hyperhidrose mains et pieds ,ce qui n’est pas mon cas, l’homéopathie donne des résultats. Je me suis tournée vers les plantes et amélioration qui commence à porter ses fruits avec des gélules de sauge ,et des gouttes d’huile essentielle de sauge sclarée à mettre sous les bras l’été. Il faut trouver une pharmacie qui est un bon rayon d’herboriste . Généralement ils sont de bons conseils. Malgré tout, je pense qu’une amélioration est possible,mais ce ne sera jamais la panacée……..

    3. Bonjour, J’ai moi-même été opéré par clips rétractables il y a 15 ans, quelques effets secondaires, mais rien de méchant pour moi, une répercussion sur le bas du dos, mais totalement gérable et incomparable à celle des mains et aisselles. À refaire, je le refais immédiatement.

    4. Bonjour Laura,
      Pour avoir un retour d’expérience je peux te certifier que l’opération n’en vaut pas la peine.
      Mon problème de départ était différent du tiens mais je t’assure que l’hyperhidrose compensatrice est franchement handicapante.
      Et dans tous les cas de figure cela pose problème (professionnellement je parle). Car chez toi tu peux réussir à gérer la température, les rapports humains etc.

  14. Bonjour à tous,
    Je suis très peinée pour vous tous, car je me rends compte qu’il n’y a aucun commentaire positif et que votre vie est devenue encore plus délicate depuis votre opération. Je me suis faite opérée à Paris à 25 ans et j’en ai 42 aujourd’hui… donc une expérience post sympathectomie de 17 ans. Même si mon médecin ne m’a particulièrement pas alertée des effets secondaires, je suis tout à fait satisfaite des de cette opération, car avant ma vie était insupportable avec un handicap social incontestable du fait de l’hyper sudation de mes mains. Il y a 10 ans, j’ai appris que ma petite nièce avait le même problème. Sa mère s’est informée des effets de mon opération et là, je suis tombée des nues…J’ai lu des témoignages comme les vôtres qui m’ont fait froid dans le dos et je pense que j’ai beaucoup de chances même si je subis toujours quelques effets secondaires, mais qui ne sont rien par rapport à ce que je vivais avant l’opération. Plus d’eau dans les mains, quel miracle … mais je pense qu’il va bientôt falloir que je les hydrate, car le vieillissement sera certain dans quelques années ! Lorsque je mange du fromage, je transpire du cou et des bras… donc moins de fromage… en revanche, je transpire très rapidement du dos, des fesses du haut des jambes dès qu’il fait chaud, que je bouge, mais ce n’est pas dramatique et j’ai pris quelques habitudes de vie pour éviter certaines situations, mais il est vrai que je ne peux pas tout prévoir ! Dernier effet secondaire… j’ai tout le temps froid et pourtant je suis en bonne santé ! Mais bon… Je suis heureuse de ma vie tout de même.

  15. Bonjour,
    j’écris juste pour remettre la responsabilité des médecins qui conduisent les gens à se faire opérer.
    En effet la première fois que j’ai tapé sur un moteur de recherche « pourquoi rougit -on ? » je suis très rapidement tombé sur la sympathectomie et le site du docteur Vxxxx expliquant l’éreutophobie, comme quoi elle était reconnue comme une maladie (déjà j’me sentais pas bien, mais là j’étais malade).
    Je n’ai jamais senti une réelle dédramatisation liée à cette affection, les solutions énumérées étaient contraignantes (maquillage, médicaments, hypnose pas toujours efficace…), on arrivait vite à comprendre que pour ne plus rougir la sympathectomie était doucement la solution conduite par ce site (c’est ma propre interprétation).
    Aujourd’hui, il faut bien comprendre que le milieu de la santé rime avec profit et remplissage des lits, toutes méthodes étant appropriées pour y arriver on en arrive à ferrer les gens sur leur phobie, leur mal-être en leur proposant une méthode rapide et efficace sur le problème rencontré.
    Bien sûr les effets secondaires sont décrits, mais manquent sincèrement d’être marqués au fer rouge.
    De plus, notre culture nous incite à avoir confiance dans la médecine, ce sont des médecins, ils sont responsables, ils n’engageront pas nos vies dans des travers plus difficiles que notre problème initial.
    Pourtant opéré depuis 5 cinq années je me sens floué, trompé par ce corps médical qui n’a jamais pris contact par la suite pour faire des études, des retours sur ce genre d’intervention et peut être mettre un frein. Au contraire, les victimes s’accumulent et aujourd’hui elles tapent « greffe de nerf sympathique » sur leur moteur de recherche. Un nouveau business s’ouvre à vous chirurgiens (réparez vos erreurs et ces vies gâchées).
    Je sais que la décision m’appartenait, au départ c’était hors de question, puis consultations et échanges médicaux m’ont fait changer d’avis, à mon grand regret, rester fidèle à son idée de départ m’aurait évité toutes les contraintes liées aux effets secondaires.

      1. Bonjour Ferrari,désolé pour le retard, mais j’évite de trop consulter les sites sur la sympathectomie, remuer le couteau me plombe le moral, mais une fois de temps en temps je viens prendre la température.
        Les effets secondaires sont bien communs à beaucoup d’entre nous, cette fichue transpiration compensatrice en tête de liste qui vous empêche de vous habillez comme bon vous semble, vous mesurez tous vos gestes dès 25°c, impossible de passer des vacances agréables dans des régions trop ensoleillées. C’est surtout qu’on s’isole sur son problème, c’est compliqué d’expliquer à ses proches que l’on transpire de cette manière plus du tout naturelle parce qu’on s’est fait opérer pour ne plus rougir. Pour les autres effets secondaires me concernant je me demande si c’est directement lié à la sympathectomie en elle-même ou au traumatisme engendré, par exemple dans l’année qui à suivi, et ça va de mal en pi, j’ai eu une rétractation de la gencive. J’ai un transit intestinal accéléré avec une moins bonne digestion, une fatigue plus générale alors qu’avant j’avais l’impression de ne jamais être fatigué. Les frissons vous manquent aussi, si le corps ne réagit plus normalement quand il fait chaud c’est pareil quand il fait froid, plus de frissons sur la partie du corps concernée par l’opération à part quand vous mangez certains aliments (fromage, chocolat, épices…) Enfin faites attention les effets secondaires sont nombreux et handicapants, l’adaptation reste un long chemin semé d’embûches.

  16. Bonjour,
    J’ai subi une sympathectomie thoracique endoscopique en 2005 et malheureusement je ne peux confirmer ce que toutes les autres personnes ont dit ici.
    Travaillant comme enseignant je suis face au public tous les jours, et je suis bien plus gêné maintenant que quand j’avais les aisselles en transpiration ou les mains moites. Je donnerai tout pour revenir à mes aisselles transpirantes… car les effets secondaires sont un vrai calvaire.
    Effectivement, je ne transpire plus des mains du tout, mais je suis incapable de tenir le volant, rendre ou ramasser des copies, tourner les pages d’un livre sans avoir mis une crème bien spécifique sur les mains. Cela représente un vrai budget mensuel.
    Par contre, je transpire énormément du dos et de la poitrine/ventre. Pour le travail, il n’y a pas plus gênant. Quand on tourne le dos pour écrire au tableau et on entend un soupir, on sait pourquoi… le niveau de stress ne fait qu’augmenter.
    Je dois apporter partout un t-shirt d’échange, blanc si possible, car les vêtements noirs finissent tous avec des auréoles blanches devant (torse) et derrière (dos), en été comme en hiver. Pour les mariages, pas de chemise grise, pas de chemise noire, mais plusieurs chemises blanches afin de me changer « discrètement ».
    Bref, cette intervention a fait d’une gêne un vrai handicap. Je regrette amèrement d’avoir subi cette intervention et par moment je suis tellement gêné que j’envisage de changer de métier afin d’éviter les situations de stress (le travail d’enseignant en comporte pas mal, même dans un bon établissement).
    J’ajouterai que j’ai essayé plusieurs médicaments dont les effets secondaires étaient tellement gênants (sensation de fatigue, difficultés à réfléchir, réveil difficile) que j’ai renoncé. Le chirurgien m’avait simplement dit lors de l’intervention (et je cite) qu’ »il pouvait avoir un risque de hypersudation compensatrice. » Si je m’étais mieux documenté, je n’aurai JAMAIS fait cette intervention.
    À PROSCRIRE!

    1. C’est exactement pareil pour moi … J’ai seulement 22 ans et je me suis fait opérer sans m’être bien renseignée avant. Il m’a dit qu’il y’ avait des risques, mais je ne pensais pas qu’autant de personnes avaient ces effets secondaires. C’est encore pire qu’avant …

  17. Salut
    J’ai été opéré d’une sympathectomie thoracique à cause de flushs prononcés qui me faisaient la tronche toute rouge.
    Je suis beaucoup moins rouge aujourd’hui, mais c’est vrai que la transpiration compensatrice nécessite une adaptation pour la vie sociale : fringues de rechange, vêtements noirs (mais attention aux traces blanches du sel)tee-shirt polyester.
    Cela fait 10 ans maintenant et la transpiration compensatrice ne diminue pas avec le temps.
    J’ai remplacé la « honte d’être tout rouge » par « la honte d’être en sueur en permanence ».
    Donc effectivement, à bien réfléchir si l’on a un choix à faire.

  18. Bonjour à tous!
    Voilà je me suis fais opéré il y a 4 ans, par section des nerfs, je n’ai plus de flush, mais les rougeurs finissent par venir quand même.
    Ce qui me gêne maintenant c’est la sudation compensatrice, un véritable calvaire pour moi qui vis dans le sud, qui travail sur les marchés et qui suis très sportif, je me suis fais opéré par un médecin marseillais qui m’a dit que le problème de transpiration pouvait durer quelques moi uniquement…bref, donc j’ai pris rdv avec le docteur Valla en espérant faire une greffe pour revenir à l’état pré-opération.
    J’attends beaucoup de ce rdv, je préfère supporter mes rougeurs que cette sudation qui m’empêche encore plus de profiter de la vie.
    Y’a-t-il des personnes qui ont subi une greffe pour revenir en arrière ?

    1. Bonjour,
      Je suis me suis aussi fait opérer il y a 3ans et depuis je n’ai plus de vie !!! Ma vie est un enfer !
      D’après vous il aurait peut-être une opération vous dite ? Une greffe avec un certain Dr Valla ?
      Pour ma part çà serait un miracle si il y avait une solution…

    2. Bonjour,
      J’ai commis la même erreur que vous il y a 10 ans et connais les mêmes désagréments, j’ai même l’impression que cette opération a eu un impact sur ma personnalité, mon caractère, ma joie de vivre.
      Le Dr Va… ayant pris sa retraite, il m’a orienté vers un de ses confères qui est à Rennes, mais celui-ci ne donne aucune information par téléphone concernant la greffe de nerf il faut donc se déplacer là-bas, pas très pratique pour une simple consultation ! J’ai cru comprendre qu’il prenait un morceau de nerf au niveau du pied, bref si c’est pour se retrouver (en plus) avec un handicap physique ça ne donne pas très envie. Quelqu’un a -t-il plus d’information sur ce sujet de reconstruction ou quelqu’un a -il- était greffé ? Merci et bon courage à tous (l’été se termine).

      1. Bonsoir Bato,
        Je pense que l’on a été opéré par la même personne, idem même discourt. Autant boiter en plus…
        Je recherche aussi une solution, mais je tourne en rond.
        As-tu trouvé des réponses?

      2. Ce serait pas mal de créer un groupe fermé sur Facebook, si quelqu’un veut bien ce donné la peine.
        Je le ferai bien, mais je ne connais pas suffisamment.

  19. Bonjour,
    J’ai 32 ans et je me suis fait opérer d’une transpiration excessive des mains il y a 12 ans et aujourd’hui je le regrette vivement, car je transpire de tout le corps !!
    Je suis obligé de transporter des t-shirts de rechange en permanence avec moi, il suffit que je sois dans un magasin et je me mets à transpirer du dos, du torse, des fesses, des cuisses et je me retrouve avec le t-shirt trempé et le slip aussi, et c’est super pour attraper la crève, par contre je ne transpire plus des mains, mais si j’avais su, je n’aurai pas fait, car mon médecin traitant m’avait dit que ça pouvait passer avec le temps… et aujourd’hui ma transpiration des pieds s’est arrêtée… à bon entendeur.

  20. Bonjour,
    j’ai été opéré par sympathectomie, je ne transpire plus des mains ni des aisselles, mais depuis je transpire beaucoup du torse et des jambes, ça devient un enfer quand c’est l’été et je dois user de stratagèmes pour ne pas faire apparaître les traces de transpirations du dos, du ventre : je met des vêtements sombres et je dois me badigeonner le corps de produits comme étiaxil, produit que je ne connaissais pas au moment de l’opération et je le regrette, ça aurait certainement suffi à bloquer la transpiration des mains …
    Voilà, donc réfléchissez bien avant de vous lancer dans une opération chirurgicale, ça reporte le problème sur le reste du corps donc à une autre échelle !

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